Nouvel entrepreneur : pourquoi rejoindre une coopérative d’activités et d’emplois ?
29/04/2019 - 2 min de lecture
Rubrique : Création et installation
TOUT UN MAG POUR VOUS
Nouvel entrepreneur : pourquoi rejoindre une coopérative d’activités et d’emplois ?
Vous avez un projet de création d’entreprise ? Les coopératives d’activité et d’emploi vous offrent la possibilité de le tester et de le développer au sein d’un collectif d’entrepreneurs.
Créateur(rice) d’entreprise, vous vous sentez isolé(e) ? Vous souhaitez être accompagné(e) pour lancer votre activité ? Les formalités administratives vous rebutent ? Voilà déjà au moins trois raisons de rejoindre une coopérative d’activités et d’emplois (CAE).
La loi du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire définit le cadre général de fonctionnement des CAE. Cette forme d’entrepreneuriat collectif vous offre une solution plus sûre pour lancer votre activité. Rejoindre une CAE vous fait bénéficier d’un statut d’entrepreneur salarié en contrat à durée indéterminé et d’une protection sociale, ainsi que d’un cadre juridique existant.
UN STATUT DE SALARIÉ
Le statut de salarié offre de nombreux avantages : Sécurité sociale, cotisations retraite, assurance chômage. Votre rémunération est directement basée sur le chiffre d’affaires réalisé. Pas d’inquiétude : vous restez propriétaire de votre marque, de votre clientèle et maître de votre activité.
Autre avantage : la gestion administrative, fiscale et comptable est mutualisée, comme la facturation, le reversement de la TVA, le calcul de votre rémunération ou le règlement des cotisations sociales. Vous pouvez ainsi rester concentré sur votre activité.
En contrepartie de ces prestations, vous participez financièrement aux frais de structures et aux charges communes, au prorata de votre chiffre d’affaires.
DES PLATEFORMES D’ÉCHANGES
Véritables plateformes d’échanges, les CAE permettent aux entrepreneurs regroupés au sein d’une même structure de fertiliser leurs expertises. Elles vous accompagnent via des formations et des ateliers, par exemple.
Aujourd’hui, il existe deux organismes représentatifs des CAE : l’association Coopérer pour entreprendre et Copéa. À eux deux, ils fédèrent une centaine de coopératives et près de 10 000 entrepreneurs.
Certaines CAE sont généralistes, d’autres spécialisées par secteur d’activité : bâtiment, services à la personne, activités artistiques. Chacune étant indépendante et définissant ses propres règles de fonctionnement, vous avez intérêt à comparer leur offre de services et leur fonctionnement.
CONTACTS
Coopérer pour entreprendre
37 rue Bouret 75019 Paris
info@cooperer.coop
www.cooperer.coop
Copéa
10 rue Archinard 26400 Crest
contact@copea.fr
www.copea.fr
© Uni-médias - janvier 2017 - Mis à jour avril 2019
Article à caractère informatif et publicitaire.
L’isolement du créateur d’entreprise ne vous convient pas ? Vous souhaitez être accompagné pour lancer votre activité ? Les formalités administratives ne sont pas votre tasse de thé ? Voilà au moins trois bonnes raisons pour rejoindre une coopérative d’activité et d’emploi (CAE), si vous avez le projet de créer votre entreprise.
Ces structures qui existent depuis longtemps déjà mais n’ont été reconnues et consacrées par un statut à part entière qu’en 2014 -celui-ci étant en vigueur depuis le 1er janvier 2016-, offrent aux porteurs de projet la possibilité de lancer leur activité, sans devoir créer leur propre entreprise, mais en intégrant une coopérative d’entrepreneurs déjà existante.
SIMPLICITÉ ET SÉCURITÉ
Ce cadre relativement méconnu offre l’avantage de la simplicité. En effet, il dispense de créer sa propre structure juridique. Il suffit d’utiliser celle de la CAE que l’on choisit de rejoindre. Pour autant, on reste propriétaire de sa marque, de sa clientèle, et maître de son activité. La rémunération que l’on perçoit est directement basée sur le chiffre d’affaires réalisé. En outre, la coopérative prend en charge toute la gestion administrative - facturation, reversement de la TVA, calcul de la rémunération, règlement des cotisations sociales -, ce qui permet de se consacrer pleinement à ses clients.
Autre avantage : les CAE accompagnent leurs membres au métier d’entrepreneur, via des formations, ateliers et temps d’échanges avec les autres coopérateurs. Enfin, ce cadre permet de bénéficier du statut de salarié et des nombreux avantages qui y sont rattachés (sécurité sociale, cotisations retraite, assurance chômage).
MUTUALISATION DES FRAIS
En contrepartie de ces prestations, chaque entrepreneur exerçant son activité au sein de la CAE participe financièrement aux frais de structures et aux charges communes. Cette participation, mutualisée entre les membres de la coopérative (ce qui est une source d’économies) est indexée sur le chiffre d’affaires réalisé par chacun.
Il existe aujourd’hui deux organismes représentatifs des CAE sur le territoire, l’association Coopérer pour entreprendre et Copéa. Ils fédèrent à eux deux une centaine de coopératives et près de 10 000 entrepreneurs.
Certaines CAE sont généralistes, d’autres spécialisées par secteur d’activité (bâtiment, services à la personne, activités artistiques). Chacune étant indépendante et définissant ses propres règles de fonctionnement, il n’est pas inutile d’en contacter plusieurs pour comparer leur offre de services et leur fonctionnement précis.
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