Professions médicales : mettre en place la téléconsultation
15/02/2022 - 2 min de lecture
Rubrique : Développement d'activité
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Professions médicales : mettre en place la téléconsultation
La téléconsultation est promise à un bel avenir. Une bonne raison d’envisager de proposer ce service à sa patientèle si ce n’est pas déjà fait.
POURQUOI METTRE EN PLACE LA TÉLÉCONSULTATION ?
L’intérêt de la téléconsultation est de pouvoir suivre des patients qui ont des difficultés à se déplacer, compte tenu de leur âge ou de leur état de santé, ou qui ne vont pas consulter du fait de l’éloignement, comme c’est le cas dans les « déserts médicaux », où la distance est un frein à la consultation. En autorisant les rendez-vous à distance, la téléconsultation permet au médecin d’assurer, en complément des consultations en présentiel, un meilleur suivi des patients. En 2020, Covid oblige, les téléconsultations ont explosé. Selon la Fédération nationale de la mutualité française : 19 millions de consultations à distance ont été prises en charge par l’Assurance maladie.
QUI PEUT PRATIQUER LA TÉLÉCONSULTATION ET AU PROFIT DE QUELS PATIENTS ?
Tout médecin peut recourir à la téléconsultation, quels que soient sa spécialité, son secteur d’exercice et son lieu d’exercice, en ville ou en établissement de santé.
Si tous les patients peuvent demander à téléconsulter, c’est au médecin de juger s’il est pertinent de proposer une consultation à distance plutôt qu’en présentiel, compte tenu de l’état de santé et la situation du patient. Dans tous les cas, l’accord préalable de ce dernier est requis.
LES TÉLÉCONSULTATIONS SONT-ELLES SYSTÉMATIQUEMENT PRISES EN CHARGE ?
Oui, dès lors que le cadre fixé par l’Assurance maladie est respecté. Celui-ci suppose d’avoir une bonne connaissance préalable de son patient, d’alterner les téléconsultations avec les consultations en présentiel (l’une d’elles doit impérativement avoir eu lieu au cours des 12 derniers mois), et de respecter le parcours de soins préconisé par le médecin traitant. Enfin, la télé consultation doit rester occasionnelle : pour garantir la qualité du suivi médical, un médecin ne peut réaliser, sur une année civile, plus de 20% de son volume d’activité à distance.
QUELS SONT LES PRÉREQUIS TECHNIQUES ET MATÉRIELS ?
Pour opérer une téléconsultation, il faut disposer d’une application permettant d’opérer une liaison vidéo (visioconférence par exemple). C’est une condition indispensable pour garantir la qualité des échanges. Cette liaison doit être sécurisée afin de sécuriser la confidentialité des données médicales du patient.
Il faut également s’équiper d’une solution de paiement permettant d’encaisser ses patients à distance, en toute sécurité. Celle déployée par Paymed, partenaire du Crédit Agricole, permet d’encaisser ses honoraires à distance en toute simplicité et de manière sécurisée grâce au système 3D Secure qui authentifie le porteur de la carte bancaire.
À lire également : Télémédecine : quelles solutions de paiements à distance ?
19 millions. C’est le nombre de téléconsultations qui ont été prises en charge en 2020 selon la Fédération nationale de la Mutualité française.
© Thibault Bertrand – Uni-médias – Février 2022
Article à caractère informatif et publicitaire.
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