Des aides pour financer la reprise des entreprises
01/02/2017 - 2 min de lecture
Rubrique : Création et installation
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Des aides pour financer la reprise des entreprises
Reprendre une entreprise ou un fonds de commerce demande une mise de fonds plus importante que de créer son affaire. Des dispositifs de prêts d’honneur et de garantie peuvent utilement contribuer au financement de l’opération.
Pour racheter une entreprise ou un fonds de commerce, il faut non seulement trouver une cible attractive, mais aussi rassembler les fonds nécessaires à l’opération. Sachant que les dossiers les plus recherchés sont aussi les plus chers, toutes les pistes permettant de boucler le financement de l’opération doivent être activées. Outre celle des financements bancaires, deux autres méritent d’être mises à profit. D’une part, celle des prêts d’honneur qui sont accordés aux repreneurs par certains réseaux d’accompagnement à la création-reprise d’entreprise. D’autre part, celle des dispositifs de garantie qui augmentent les chances de décrocher un prêt bancaire, en réduisant l’exposition au risque du prêteur.
LES PRETS D’HONNEUR
Les prêts d’honneur sont accordés aux repreneurs dont les capacités financières sont limitées. Leur montant s’étale, selon les organismes, entre 2 000 et 50 000 €, voire plus dans certains cas (projets innovants). Ils sont débloqués, sur dossier, au vu de la crédibilité et de la solidité du projet envisagé. Leur intérêt est triple. D’abord, ce sont des prêts à taux zéro, donc financièrement neutres. Ensuite, ils sont attribués sans caution ni garantie. Enfin, ils facilitent l’obtention d’un prêt bancaire classique (qui est d’ailleurs une condition nécessaire pour valider l’octroi du prêt d’honneur). Plusieurs réseaux d’accompagnement proposent ces prêts dont Initiative France, ou encore Réseau Entreprendre. Pour s’informer sur leurs conditions d’octroi, le mieux est de se rapprocher de leurs antennes locales.
LES GARANTIES FINANCIERES
Deuxième piste à activer : celle des dispositifs de garantie financière. Pour le coup, ces derniers ne constituent pas un apport financier direct mais augmentent les chances du repreneur de décrocher un prêt bancaire, à plus forte raison s’il n’a pas la possibilité de se porter caution sur l’ensemble des sommes empruntées. Selon les cas, ces garanties peuvent couvrir jusqu’à 50 %, voire 70 % du montant de l’emprunt bancaire. Ce qui facilite l’octroi du financement. Plusieurs organismes accordent ces garanties : notamment la Siagi, pour les projets de reprise dans les secteurs du commerce et de l’artisanat, France active, au titre de son fonds de garantie à l’initiative des femmes (FGIF), donc dédié aux femmes repreneurs d’entreprises, voire Bpifrance (pour la reprise d’une PME). En contrepartie, ces garanties sont soumises à une participation financière (entre 1 et 3 % des sommes concernées en général), voire des frais de dossier.
© Thibault Bertrand - Uni-éditions - décembre 2016
Pour racheter une entreprise ou un fonds de commerce, il faut non seulement trouver une cible attractive, mais aussi rassembler les fonds nécessaires à l’opération. Sachant que les dossiers les plus recherchés sont aussi les plus chers, toutes les pistes permettant de boucler le financement de l’opération doivent être activées. Outre celle des financements bancaires, deux autres méritent d’être mises à profit. D’une part, celle des prêts d’honneur qui sont accordés aux repreneurs par certains réseaux d’accompagnement à la création-reprise d’entreprise. D’autre part, celle des dispositifs de garantie qui augmentent les chances de décrocher un prêt bancaire, en réduisant l’exposition au risque du prêteur.
Les prêts d’honneur
Les prêts d’honneur sont accordés aux repreneurs dont les capacités financières sont limitées. Leur montant s’étale, selon les organismes, entre 2 000 et 50 000 €, voire plus dans certains cas (projets innovants). Ils sont débloqués, sur dossier, au vu de la crédibilité et de la solidité du projet envisagé. Leur intérêt est triple. D’abord, ce sont des prêts à taux zéro, donc financièrement neutres. Ensuite, ils sont attribués sans caution ni garantie. Enfin, ils facilitent l’obtention d’un prêt bancaire classique (qui est d’ailleurs une condition nécessaire pour valider l’octroi du prêt d’honneur). Plusieurs réseaux d’accompagnement proposent ces prêts dont Initiative France, ou encore Réseau Entreprendre. Pour s’informer sur leurs conditions d’octroi, le mieux est de se rapprocher de leurs antennes locales.
Les garanties financières
Deuxième piste à activer : celle des dispositifs de garantie financière. Pour le coup, ces derniers ne constituent pas un apport financier direct mais augmentent les chances du repreneur de décrocher un prêt bancaire, à plus forte raison s’il n’a pas la possibilité de se porter caution sur l’ensemble des sommes empruntées. Selon les cas, ces garanties peuvent couvrir jusqu’à 50 %, voire 70 % du montant de l’emprunt bancaire. Ce qui facilite l’octroi du financement. Plusieurs organismes accordent ces garanties : notamment la Siagi, pour les projets de reprise dans les secteurs du commerce et de l’artisanat, France active, au titre de son fonds de garantie à l’initiative des femmes (FGIF), donc dédié aux femmes repreneurs d’entreprises, voire Bpifrance (pour la reprise d’une PME). En contrepartie, ces garanties sont soumises à une participation financière (entre 1 et 3 % des sommes concernées en général), voire des frais de dossier.
© Thibault Bertrand - Uni-éditions - décembre 2016
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